Chine : négociations salariales chez KFC

Ajouté au 07/06/2010 par SHI Lei

Les représentants de la chaîne de restauration rapide américaine KFC ont commencé à négocier avec des syndicalistes à Shenyang, le capitale de la province du Liaoning (sud-est), deux mois après la demande de ces derniers d’une augmentation des salaires.

Les frictions entre Visa et China Unionpay vont coûter aux consommateurs

Ajouté au 07/06/2010 par SHI Lei

Visa a annoncé jeudi qu’à partir du 1er août prochain, elle allait empêcher les banques du réseau chinois Unionpay de régler les transactions internationales avec les cartes portant le double logo Visa et Unionpay.

Selon des informations publiées dans la presse, les institutions membres du réseau China Unionpay pourraient être lourdement pénalisées par Visa si elles passaient outre.

Pour sa part, China Unionpay a indiqué mercredi à l’agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle) que personne n’avait le droit de limiter les modes de paiement qu’utilisent les détenteurs de cartes bancaires.

Aux termes des règles de Visa, celui qui utilise une carte portant les logos Visa et Unionpay hors de la partie continentale chinoise, doit payer à chaque achat un ou deux pourcents de frais de transfert de devises.

Le bureau de Visa à Beijing, a expliqué à l’agence Xinhua que ces réglementations ne sont pas nouvelles et son entreprise ne voulait que les souligner.

China Unionpay, le seul émetteur gestionnaire de cartes bancaires de Chine, a connu une augmentation rapide de sa présence à l’étranger depuis sa création il y a sept ans. La carte Unionpay est acceptée aujourd’hui dans plus de 90 pays et régions du monde.

D’après un rapport de la Banque populaire de Chine (banque centrale), les banques chinoises ont émis 175 millions de cartes de crédit en septembre 2009, et 33% peuvent utiliser le système Visa.

Les voyageurs chinois ont dépensé 42 milliards de dollars à l’étranger en 2009, selon l’Académie de Tourisme de l’Administration nationale du Tourisme.

Pour Guo Tianyong, professeur de l’Université centrale des Finances et de l’Economie, les disputes entre Visa et China Unionpay ne font que refléter la concurrence acharnée qui existe entre les deux émetteurs gestionnaires de cartes bancaires sur le marché intérieur chinois et à l’étranger.

Son point de vue est partagé par Zhong Wei, un économiste de l’Université normale de Beijing. Selon ce dernier, Visa cache la vraie raison de sa décision. “En fait, la décision de Visa vise à augmenter sa part de marché dans la zone Asie-Pacifique et à défendre sa domination sur le marché mondial”.

Visa veut bloquer les transactions internationales par UnionPay

Ajouté au 07/06/2010 par SHI Lei

Visa International, la principale entreprise de crédit du monde, vient de demander à ses institutions financières membres du monde entier d’interdire les transactions internationales via le système chinois UnionPay à compter du 1er août prochain, a révélé le Beijing News.

Aucune transaction par carte en dehors du continent chinois, que ce soit des paiements ou des retraits dans les distributeurs, ne devra être faite sur le réseau China UnionPay, faute de quoi la banque aurait à payer des frais élevés, d’après la demande.

La première violation de cette demande sera punie de 50 000 Dollars US, et par la suite, 25 000 Dollars US seront exigés chaque mois pour les autres violations, d’après la lettre de demande envoyée aux banques commerciales.

Visa a déclaré mardi que cette initiative n’était qu’une application stricte de ses règles d’exploitation mondiales, car les transactions internationales via d’autres réseaux de paiement pourraient exposer les détenteurs de cartes Visa à de forts risques comme des conflits sur les transactions ou des fuites de données.

Cette décision a pour conséquence que les détenteurs de cartes en Chine ne pourront plus utiliser le réseau mondial de paiement de Visa par le biais du système China UnionPay lors de leurs opérations d’achat à l’étranger dans le futur. Avec pour résultat direct qu’ils auront à payer des frais de change de 1 à 2% et feront face à des risques de taux de change avant rembourser l’argent.

D’après le directeur du centre des cartes de crédit d’une banque commerciale, les conséquences de la décision de Visa seront importantes, car la plupart des institutions membres de China UnionPay à l’étranger offrent des services internationaux par le biais du réseau de paiement mondial Visa, qui couvre plus de 200 pays et régions.

Guo Tianyong, expert bancaire à l’Université Centrale de Finances et d’Economie, pense que cette affaire est provoquée par des conflits d’intérêt entre Visa et China UnionPay.

Bien que Visa compte un grand nombre de détenteurs de cartes en Chine, il ne peut toujours pas mettre sur pied un système complet de délivrance de cartes, dit M. Guo. Et d’un autre côté, ses détenteurs de cartes étrangers ne peuvent utiliser que le réseau UnionPay en Chine, ce qui n’accorde à Visa qu’une faible marge de profit.

Créé en 2002, China UnionPay relie toutes les principales banques et systèmes de paiement des plus grandes villes de Chine. La société a également étendu son réseau à l’étranger à 90 pays et régions.

China UnionPay freinant l’expansion de Visa en Chine et Visa faisant de même sur les marchés étrangers, le conflit était inévitable, dit M. Guo. Il conseille aux sociétés émettant des cartes en Chine d’ouvrir le marché national modérément, tout en s’étendant à l’étranger, car la concurrence est bonne pour le développement de l’industrie des cartes de crédit en Chine.

China UnionPays n’a pour l’heure pas répliqué à l’initiative de Visa.

Chine : nouvelles règles sur le commerce en ligne

Ajouté au 07/06/2010 par SHI Lei

Le Bureau national de l’Administration de l’Industrie et du Commerce a publié officiellement mardi la nouvelle législation sur le contrôle des échanges en ligne. Cette dernière devrait entrer en vigueur le premier juillet. Elle stipule les obligations des propriétaires des sites de vente et des fournisseurs de service sur Internet.

Il est désormais nécessaire pour les particuliers désirant ouvrir un site de vente sur internet de soumettre leur identité réelle. Les personnes physiques doivent communiquer aux fournisseurs de service leurs données personnelles réelles, y compris leur nom et leur adresse.

Obtenir des factures est un droit essentiel pour les consommateurs. En ligne, cela ne va pourtant pas de soi. La nouvelle réglementation stipule ainsi qu’avec l’accord des acheteurs, les vendeurs doivent présenter des factures électroniques. Et ces dernières serviront de preuve en cas de dispute.

Les nouvelles dispositions détaillent également la protection des informations personnelles des consommateurs. Les échanges en ligne impliquent souvent que les consommateurs confient leur données personnelles. La nouvelle loi précise les conditions dans lesquelles les vendeurs peuvent conserver, utiliser et à terme éliminer les données de leurs clients. Toute publication, location ou transaction sur ces informations est interdite. D’autre part, les fournisseurs de service doivent également prendre des mesures nécessaires pour assurer la sécurité des informations personnelles concernant les consommateurs.

Les officiels chinois discutent questions financières avec les leaders du G20

Ajouté au 07/06/2010 par SHI Lei

Le ministre chinois des Finances, Xie Xuren, et le président de la Banque populaire de Chine (PBOC), Zhou Xiaochuan, ont annoncé les opinions fondamentales chinoises sur les principaux points du programme, ont déclaré samedi les représentants chinois lors d’une conférence de presse.

Signature entre la France et la Chine d’une lettre d’intention sur la coopération en matière des droits d’environnement

Ajouté au 07/06/2010 par SHI Lei

Le Département de la coopération internationale du ministère de la Protection de l’environnement, l’Ambassade de la France en Chine et la Fondation française pour le droit continental (FFDC) ont signé le 3 juin à Beijing une lettre d’intention sur la coopération dans la législation environnementale.

Les trois parties se sont accordées pour créer les conditions nécessaires afin d’approfondir les études sur la rectification de la loi chinoise contre la pollution atmosphérique, sur la rédaction des lois environnementales, et sur la conception des taxes écologiques et l’élaboration des politiques de l’économie environnementale.

« Les expériences ou les leçons des pays développés pourront nous servir de références précieuses pour éviter des erreurs et mieux avancer dans le développement de l’économie chinoise », a indiqué Bie Tao, directeur adjoint du département des politiques et des lois du ministère de la Protection de l’environnement. Il s’agit de la première coopération avec la France dans le domaine, mais selon la présentation de Mme Stéphanie Balme, déléguée de la FFDC, « la France possède une expertise tout à fait particulière dans le domaine du droit de l’environnement, puisqu’elle a établi un code de l’environnement en 2000, et une chartre de l’environnement en 2004 pour l’intégrer dans la constitution. »

« La coopération entre la France et la Chine sur le plan de l’environnement a bien commencé et on s’attend à ce qu’elle continue, au travers des dialogues, de sorte qu’elle puisse contribuer à moderniser les droits chinois », a poursuivi Mme Balme qui a défendu la codification des lois comme un conseil pour le chemin à suivre dans le développement du système des lois chinoises. « Rassembler les lois, compiler les lois en nettoyant celles qui ne sont plus compatibles pour arriver à un droit exhaustif, unique, clair, et accessible pour le public, c’est un travail au-delà de l’environnement, parce que la codification des lois d’environnement n’aura pas lieu s’il n’y a pas de codification des autres lois, et qu’il n’y a pas de code de l’environnement s’il n’y a pas d’autres codes. »

De son côté, Hervé Ladsous, ambassadeur de France en Chine, a révélé que la coopération entre la Chine « en tant que grand pays émergeant » et la France, un grand pays européen, dans la législation environnementale représente un sens commun entre les dirigeants des deux pays.

« La France a un plan d’investissement de 670 millions d’euros dans l’environnement en Chine, dans les projets comme l’électrification de voies ferrées, la construction d’une grande ferme de génération éolienne à Yunnan, la plantation de forêts, etc. », a révélé l’ambassadeur pour réitérer l’importance que la France attache à la protection de l’environnement en Chine.

Quant à la conférence du climat à Cancún vers la fin de cette année, M. Hervé Ladsous a déclaré que les deux gouvernements travaillent ensemble régulièrement pour assurer le succès de la conférence, parfois sur des sujets très précis.

Découvertes archéologiques en mer de Chine méridionale

Ajouté au 07/06/2010 par SHI Lei

Après trente-cinq jours de fouilles sous-marines, une équipe d’archéologues chinois a découvert un grand nombre d’objets anciens aux environs des îles Xisha, en mer de Chine méridionale. Des porcelaines à décor bleu et blanc (qinghua) de la dynastie Yuan ont été trouvées pour la première fois dans ces eaux.

Exposition du Prix Marcel Duchamp au pavillon France

Ajouté au 07/06/2010 par SHI Lei

De la peinture à la sculpture, de la vidéo à la pièce d’art sonore, cette sélection des oeuvres des quatre nominés du Prix Marcel Duchamp 2009 fait découvrir un panorama de l’art contemporain français, souligne le commissaire de l’exposition Jean-Marc Prévost.

2020 : La Chine pourrait dépasser la France pour devenir la première destination touristique du monde

Ajouté au 07/06/2010 par SHI Lei

Selon les prévisions de l’OMT, la Chine remplacera l’Espagne pour devenir le deuxième pays d’accueil de visiteurs internationaux fin 2010, et en 2020, elle pourrait même surpasser la France et devenir la première destination touristique du monde.

Commémoration du sauvetage de vestiges culturels pendant une guerre sino-japonaise

Ajouté au 07/06/2010 par SHI Lei

Le Musée du Palais impérial de Beijing, qui est situé dans la partie continentale de la Chine, et le Musée du Palais impérial national de Taiwan organiseront une série d’événements pour commémorer le sauvetage de millions de vestiges culturels pendant la Guerre de Résistance contre le Japon entre les années 1930 et 1940.

Des experts venus des deux musées se rendront dans 11 villes et provinces en retraçant la route qu’avaient emprunté pendant la guerre les chinois chargés de protéger ces objets et de les transporter de Beijing dans un lieu sûr au Sud du pays. Leurs destinations variaient. Certains sont allés à Zhengzhou, la capitale de la province du Henan, d’autres à Xi’an dans la province du Shaanxi, à Chengdu, dans la province du Sichuan, Chongqing, Changsha, dans la province du Hunan et aussi dans la province du Guizhou.

Du 3 au 18 juin, ce groupe d’experts va rendre visite aux survivants de la guerre, rassembler des matériaux documentaires et vidéo et organiser des symposiums à ce sujet, a annoncé mercredi Li Wenru, porte-parole du Palais impérial de Beijing, lors d’une conférence de presse.

“Le succès du transport de ces précieux vestiges pendant un moment où le fascisme sévissait de façon permanente sur tout le territoire du pays, a été considéré comme un miracle à cette époque-là”, a-t-il ajouté.

“L’organisation de cette tournée permettra de mieux faire connaître cet événement aux Chinois et de célébrer la tradition nationale de l’esprit de la préservation des objets historiques”, a commenté Li Wenru.

Ce voyage intervient aussi à l’occasion du 85è anniversaire de la fondation du Palais impérial de Beijing et du 65è anniversaire de la victoire de la lutte contre l’occupation japonaise.

Pendant ce voyage, seront organisés une série de conférences, d’expositions et de documentaires, a-t-il assuré.

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