Les entreprises étrangères en Chine grognent à cause des salaires, mais restent optimistes

Ajouté au 12/07/2010 par SHI Lei

Les entreprises européennes continuent à être enthousiastes à propos de la croissance du marché chinois, et ce en dépit de bénéfices en baisse dans le pays, d’après une enquête publiée mardi par la Chambre de Commerce de l’Union Européenne en Chine.

Tous les secteurs d’industrie majeurs estiment qu’ils feront davantage de bénéfices cette année par rapport à l’année dernière, d’après les résultats de l’enquête de confiance de la Chambre de Commerce Européenne, qui a enquêté auprès de plus de 500 entreprises européennes basées en Chine.

Près de 40% des sondés disent attacher davantage d’importance au marché chinois.

Cependant, l’enquête a également souligné que moins de sondés déclaraient des bénéfices nets positifs cette année par rapport à 2009.

Les entreprises sont moins inquiètes d’un ralentissement économique cette année, à la lumière d’une forte reprise, mais sont inquiètes au sujet de l’augmentation du coût du travail et d’une concurrence plus forte venant des acteurs locaux.

Le caractère imprévisible de l’environnement législatif a également été signalé comme étant l’un des principaux facteurs affectant les opérations des entreprises à capitaux étrangers sur le marché.

Des résultats similaires ont été annoncés par la Chambre de Commerce Américaine en Chine (AmCham) dans sa 12e enquête annuelle sur le climat des affaires, publiée en avril.

Le rapport de l’AmCham a révélé un fort optimisme général parmi les entreprises américaines en Chine, mais aussi des inquiétudes quant aux politiques menées.

Mais les analystes doutent de la validité des soucis des entreprises étrangères.

Les plaintes formulées par ces entreprises à capitaux étrangers, disant qu’elles souffrent de politiques inéquitables et d’un environneùent législatif qui se détériore ne sont pas justifiées, dit Liu Shengjun, Directeur adjoint du Centre International de Recherche Financière CEIBS Lujiazui, basé à Shanghai.

La plupart des gouvernements locaux offrent souvent des mesures favorables aux entreprises à capitaux étrangers, afin d’attirer l’investissement, dit M. Liu.

« L’augmentation du coût du travail est inévitable, sachant que le moteur de base de la croissance économique est actuellement en train de basculer des exportations vers la demande intérieure », dit-il.

Mais d’après M. Liu, les entreprises étrangères ne vont pas s’en aller de Chine pour un rien, alors que le pays est en train de devenir le plus grand marché du monde.

Et en effet, les chiffres semblent confirmer l’analyse de M. Liu.

Les flux d’investissement direct ont augmenté pour le 10e mois consécutif en mai, semblant être sortis indemnes des grèves récentes et des augmentations de salaire dans le pôle industriel de la Chine du Sud.

Les entreprises européennes continuent à être enthousiastes à propos de la croissance du marché chinois, et ce en dépit de bénéfices en baisse dans le pays, d’après une enquête publiée mardi par la Chambre de Commerce de l’Union Européenne en Chine.

Tous les secteurs d’industrie majeurs estiment qu’ils feront davantage de bénéfices cette année par rapport à l’année dernière, d’après les résultats de l’enquête de confiance de la Chambre de Commerce Européenne, qui a enquêté auprès de plus de 500 entreprises européennes basées en Chine.

Près de 40% des sondés disent attacher davantage d’importance au marché chinois.

Cependant, l’enquête a également souligné que moins de sondés déclaraient des bénéfices nets positifs cette année par rapport à 2009.

Les entreprises sont moins inquiètes d’un ralentissement économique cette année, à la lumière d’une forte reprise, mais sont inquiètes au sujet de l’augmentation du coût du travail et d’une concurrence plus forte venant des acteurs locaux.

Le caractère imprévisible de l’environnement législatif a également été signalé comme étant l’un des principaux facteurs affectant les opérations des entreprises à capitaux étrangers sur le marché.

Des résultats similaires ont été annoncés par la Chambre de Commerce Américaine en Chine (AmCham) dans sa 12e enquête annuelle sur le climat des affaires, publiée en avril.

Le rapport de l’AmCham a révélé un fort optimisme général parmi les entreprises américaines en Chine, mais aussi des inquiétudes quant aux politiques menées.

Mais les analystes doutent de la validité des soucis des entreprises étrangères.

Les plaintes formulées par ces entreprises à capitaux étrangers, disant qu’elles souffrent de politiques inéquitables et d’un environneùent législatif qui se détériore ne sont pas justifiées, dit Liu Shengjun, Directeur adjoint du Centre International de Recherche Financière CEIBS Lujiazui, basé à Shanghai.

La plupart des gouvernements locaux offrent souvent des mesures favorables aux entreprises à capitaux étrangers, afin d’attirer l’investissement, dit M. Liu.

« L’augmentation du coût du travail est inévitable, sachant que le moteur de base de la croissance économique est actuellement en train de basculer des exportations vers la demande intérieure », dit-il.

Mais d’après M. Liu, les entreprises étrangères ne vont pas s’en aller de Chine pour un rien, alors que le pays est en train de devenir le plus grand marché du monde.

Et en effet, les chiffres semblent confirmer l’analyse de M. Liu.

Les flux d’investissement direct ont augmenté pour le 10e mois consécutif en mai, semblant être sortis indemnes des grèves récentes et des augmentations de salaire dans le pôle industriel de la Chine du Sud.