Des entreprises françaises électronucléaires font un voyage d’études au Guangdong

Ajouté au 18/06/2010 par SHI Lei

Le 10 et 11 juin, afin d’inspecter l’environnement d’éventuels investissements, 73 représentants originaires de 41 entreprises françaises de fabrication d’équipement électronucléaire, membres de l’Association Partenariat France Chine Électricité (PFCE), ont fait un voyage d’études dans la ville de Taishan, dans la province du Guangdong.

Menés par Jean-Claude Prenez, président du PFCE, et Alain Tournyol du Clos, conseiller du service nucléaire de l’Ambassade de France en Chine, les représentants sont arrivés à Taishan le 10 juin.

Cette mission d’études est la plus grande mission européenne que ce quartier a reçue depuis les 80 années. Les entreprises françaises s’intéressent à plusieurs domaines de l’ingénierie électronucléaire : l’électricité, la machine, le contrôle, les équipements ventilés, la matière isolante, la matière d’étoupage, l’architecture, etc.

Selon le programme, la mission d’étude française a participé à une réunion de présentation sur le quartier d’équipements électronucléaires, et a visité la centrale nucléaire de Taishan, le Groupe Fuhua et le bâtiment fortifié de Taishan.

À travers ce voyage d’études, ces représentants ont pu juger de la nécessité d’investir à Taishan. Selon M. Prenez, les avantages en termes de ressources humaines, de réputation, d’emplacement, d’industries, de marché, de technique et de prix de revient sont véritablement attractifs pour les investisseurs français. Nombreux sont ceux qui ont déjà exprimé leur souhait d’investir à Taishan.

D’après Wu Xiaomou, secrétaire du Comité municipal du Parti de Taishan, les investissements dans les programmes d’équipement électronucléaire représentent une excellente opportunité, non seulement en matière de prix de revient bas (prix des terrains et de l’électricité), mais aussi en termes de ressources intellectuelles.

Taishan est l’un des sites chinois retenus pour la construction de deux centrales nucléaires de type EPR. Le projet est mené en partenariat avec AREVA (Société des participations du Commissariat à l’énergie atomique).